CYBERATO Alter-perspectives disputables

NICOLAS Georges

  • Re : CHRISTALLER: General principles, Operative principles

    Auteurs : 

    To measure central distance between places represented by points on a map Walter Christaller draws straight lines between places with the same population. This cartographic representation is “obviously” scientifically and "objective " and "neutral”. In reality it is determined by the will to create a pyramidal hierarchy of the central places according to their population. Therefore, these are not straight lines drawn between populated places which allowed Walter Christaller to deduct the hierarchy of places (line ® distance ® function ®hierarchy) but the hierarchy of the central places which allowed him to measure the distances separating them (hierarchy  ® line ® distance ® function).

     

  • Re : WIKIPEDIA : Is the “neutral point of view” compatible with a scientific formulation of the truth?

    Auteurs : 

    Beyond the material existence of a “thing” called “Christallerian model”, is it possible to consider that to write: “scientifiquement le modèle christallérien n’existe pas” (“scientifically, the Christallerian model does not exist”) do not respect the“neutral point of view” which is supposed to be one of Wikipedia’s “five pillars”?

     

  • Jean Vogt et l'érosion historique des sols

    Auteurs : 

    Des années 1950 à la fin de sa vie en 2005 Jean Vogt s’intéresse à l’érosion historique des sols. Après avoir présenté en 1953 un Diplôme d’Étude Supérieure à l’Université de Strasbourg sur « Érosion des sols et techniques de culture en climat tempéré maritime de transition (France et Allemagne) », il continue ses recherches dans diverses Universités et au Centre national de la Recherche Scientifique. En 1955 Jean Vogt est : « … convié à une réunion à Paris [au CNRS], à la suite de laquelle furent formulées des propositions de recherche interdisciplinaires. L’érosion historique des sols ne fut pas retenue, pour des raisons qui m’échappent. » Ce texte essaie de comprendre pourquoi et comment, en dépit de ce blocage institutionnel, Jean Vogt a continué ensuite à faire des recherches sur l’érosion historique des sols et pourquoi il a toujours relié cet objet de recherche à l’interdisciplinarité.

  • Djament et Covindassamy : Traduire Christaller en français : du politiquement correct au scientifiquement correct

    Auteur: 

    La règle (et non pas le principe) de traduction qui privilégie le « contexte » est particulièrement dangereuse car elle permet « d’arranger » et de « lisser » les textes traduits en fonction d’idées a priori. A défaut de réhabiliter, l’utilisation de cette règle permet de présenter l’auteur traduit (Walter Christaller) comme « convenable » en dépit de son opportunisme politique (social-démocrate : 1922, nazi : 1940, communiste : 1945, social-démocrate : 1959), de son inconsistance théorique et de son incompétence mathématique. Ce qui permet in fine de ne pas essayer de comprendre pourquoi les géographes de langue anglaise, puis de langue française et bien d’autres, ont pu considérer dans la deuxième moitié du XXe siècle que Walter Christaller était leur Werner von Braun et qu’en adoptant ses idées sur la « centralité », ils allaient mettre la géographie en orbite autour de la science !

  • Lieux centraux – décentraux. Théories de la centralité et réalité des petites villes

    Date de publication : 17-01-2015
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    Auteurs : 
    Activité: 
    professeurs honoraires

    Le système des lieux centraux de Walter Christaller a suscité des centaines de publications depuis 1933 et continue de nos jours à préoccuper de nombreux historiens, géographes et économistes, en particulier en France, en Allemagne et dans les pays de langue anglaise. Or, ce système représente de manière erronée les rapports entre lieux habités et donne une vision biaisée des petites villes, en particulier en raison de la fausseté mathématique de son prétendu « modèle » géométrique.

    Ce diaporama montre comment il est possible de corriger les erreurs de Walter Christaller et de remplacer son modèle géométrique faux par une représentation mathématique exacte puis comment l’on peut comprendre, grâce à la centralité-décentralité, les relations entre les petites villes sans qu’il soit nécessaire de se référer à une théorie réfutée utilisant une modèle géométrique faux.

    Citation :

    Radeff, Anne et Nicolas, Georges, Lieux centraux – décentraux. Théories de la centralité et réalité des petites villes, 2008, URL :

    Ce diaporama a été présentés lors du colloque « Capitales ou villes d’appui ? Les petites villes et leurs campagnes du Moyen Âge au XXIe siècle », Colloque organisé par l’UMR 5605 (Centre Georges-Chevrier) et la Société d’Histoire des Petites Villes à Tournus, les 12 et 13 juin 2008.

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